PSP : Des médailles encore des médailles !!

VVP MOTIVÉE
Des médailles encore des médailles !!
Nos Pspeurs ont tout donné !! Et ont fait la fierté du VVP
Bravo à tous les participants et merci aux bénévoles.

Et aussi sur Vélizy TV :

NOTRE SÉJOUR SUR L’ÎLE DE NOSY KOMBA.

À 10 minutes de bateau rapide de Nosy Be, posée sur les eaux du canal du Mozambique culmine une montagne tropicale à la végétation luxuriante cernée de plages paradisiaques: Nosy Komba.

UN SÉJOUR PARADISIAQUE

Dès notre arrivée à l’aéroport de Nosy Bé, le 2 novembre, nous attendait Jean, notre hôte pour un  transport exprès vers ILO VILLAGE, notre site d’accueil, sur la plage Est du village d’Ampangorina.

Plus qu’un Hôtel, Ilo Village est constitué de Bungalows « les pieds dans l’eau » construits en granit et matériaux locaux, spacieux et très colorés.
Ilo Restaurant, spécialisé dans les produits de la mer, grâce à Sophie et son équipe, nous a concocté des menus tout au long du séjour pour les 16 personnes inscrites à ce séjour.
Attenant à l’hôtel, Pierre, le gérant du centre de plongée sous-marine NOSY KOMBA PLONGEE nous a accueilli dès le lendemain pour nos premières plongées.PLONGÉES

Chaque matin les bateaux rapides du club, nous embarquaient pour 2 plongées sur 2 sites différents.
Bonheur total : une eau à 29°C, un cadre exceptionnel, un accès à toutes les plongées renommées de la région Nosy Be (Nosy Tani Kely, les épaves, Shark Point, Manta Point, Roland Point, Abyss, Les Arches…)
En pleine saison des requins baleines, nous n’avons pas manqué ces rencontres mythiques avec le plus grand des poissons des mers.

Des sorties quotidiennes vers le large incluant nous ont permis de s’approcher au plus près de ces requins baleines avec de grandes cessions apnée « palme masque tuba ».
La région nord-ouest de Madagascar est particulièrement riche, et abrite une multitude de variétés de coraux, éponges, nudibranches, crustacés et autres invertébrés.

La faune habituelle de poissons de récif est souvent composée d’énormes bancs de lutjans, fusiliers, vivaneaux, chirurgiens, platax, carangues, barracudas… sans oublier les innombrables tortues vertes et imbriquées…les loches géantes…les napoléons, perroquets à bosses…

PRESQUE PARFAIT !

Notre séjour a été entaché de quelques dérangements gastriques mais surtout par l’accident de Flavien, double fracture de l’humérus et du poignet. Fort heureusement la solidarité du groupe a joué à plein. Notre ami, très stoïque en la circonstance, a pu être rapatrié d’abord à La Réunion pour des interventions chirurgicales puis à son domicile.
Nous lui souhaitons le meilleur des rétablissements et avons hâte (ainsi que des enfants dont il s’occupe) de le retrouver sur les bords plus sûrs (…) de la piscine.
Les 16 joyeux participants de ce séjour ont été ravis de leur séjour
… la preuve :

Patrick.

PSP : Résultats du championnat inter-départemental 75-78-92 de Plongée-Sportive en Piscine à Vélizy


Ce week-end a eu lieu le championnat inter-départemental 75-78-92 de Plongée-Sportive en Piscine à Vélizy où une centaine de compétiteurs se sont affrontés dans la joie et la bonne humeur.

21 plongeurs ont représenté les couleurs du VVP et beaucoup d’entre eux ont pu monter sur les marches du podium et se sont qualifiés pour le Championnat de France.

Combiné

Trial

 

Emersion

 

Octopus monobloc

Relais

 


Quelques-uns des nombreux bénévoles qui nous ont aidé dans l’organisation de cette journée

Et aussi sur Vélizy TV :

Le PARISIEN : L’apnée en piscine, un sport à couper le souffle

Cette forme de plongée urbaine se développe. Objectif : prendre confiance en soi et réduire le stress.

Des corps flottent à la surface de l’eau, entourés de surveillants sanglés de gilets jaunes. Bienvenue dans le monde (du silence) des apnéistes. Catégorie « statique » avec un meilleur temps d’immersion réalisé par Benoît (24 ans) en 6’14 ». Dimanche dernier, les meilleurs compétiteurs de la région avaient rendez-vous à Vélizy-Villacoublay (Yvelines) avec l’espoir d’une qualification aux Championnats de France.

 

Un sport qui reste extrême mais dont la pratique en mode loisir gagne 15 à 20 % d’adeptes chaque année. Chacun y trouve son compte. « Dans l’eau, on n’est pas désavantagé par le poids, et en plus on a moins froid », sourit Denis Pommier, médecin fédéral et lui-même apnéiste.

« Il faut simplement des tympans solides, un cœur et des poumons en bon état » DENIS POMMIER, MEDECIN FEDERAL ET APNEISTE

 

Longtemps, l’apnée a souffert d’une mauvaise réputation. « Le Grand Bleu a fait du mal à notre sport qui est pourtant une belle école de la maîtrise de soi », constate Jean-Luc, 54 ans, licencié à Neuilly-sur-Seine et PDG d’une filiale de Philips. En 1988, lors de la sortie du film de Besson, Théo, 17 ans, n’était pas né. Il plonge pourtant depuis ses 10 ans dans le sillage de toute sa famille. « Croatie, Thaïlande, Grèce, nos vacances sont choisies en fonction de nos plongées, confie le benjamin du club de Vélizy. Je suis le seul apnéiste de ma bande de copains et on a une petite reconnaissance du fait que ça reste un sport extrême. » « Si les gens suivent les consignes et s’écoutent, il n’y a pas de risques, précise sa mère, Sophie, monitrice d’un groupe d’ados. Mes trois garçons ne savaient pas encore nager qu’ils étaient déjà dans l’eau avec masque, tuba et brassards. Les jeunes apprécient l’apnée car c’est beaucoup moins codifié que la plongée bouteille. » « Il n’y a pas vraiment d’âge minimal, il faut simplement des tympans solides, un cœur et des poumons en bon état », précise le docteur Pommier. En piscine, la pression est moindre qu’en mer, même si elle « devient désagréable vers les 4 m », continue le spécialiste.

 

Mais les vertus de l’apnée sont nombreuses aussi bien pour le corps que pour l’esprit. Une véritable « bulle d’air » pour les adeptes. « On gère son stress, on travaille sa concentration et on maîtrise ses limites, résume Philippe, 54 ans, qui nage 130 m en monopalme sans respirer. Personnellement, ça m’a aussi permis de soigner mes problèmes de dos. »

 

Dès l’immersion, le rythme cardiaque ralentit de 20 % et l’entraînement permet de muscler le cœur. « On sort de l’eau dans un état un peu euphorisant, dû autant à l’accumulation de CO2.

 

qu’à la capacité à se relâcher », ajoute Sophie. On apprend à décoder et maîtriser ses sensations, ce qui contribue à un lâcher-prise dont les effets se prolongent au-delà de la sortie de l’eau. « Ce n’est pas non plus du yoga », précise le médecin, qui constate que les accidents — samba (perte de motricité) ou syncope — sont rarissimes. « Pour assurer la sécurité, on est deux fois plus nombreux hors de l’eau que dans l’eau », conclut-il.

2017 : Challenge Claude Legale

Encore un bon moment pour le VVP
Merci à tous